20 mai 2009
Célébration
O le vent léger dans les arbres au mois de mai fenêtre ouverte
Lorsque le rouge de la fleur est si beau intense varié mouvant et velouté soyeux, le vert tendre nuancé brun et jaune transparent imprégné de lumière comme un tissu mouillé
Que c'est en mon regard comme c'est en l'air sous le sifflet de l'hirondelle
Que je le porte en moi comme le porte l'instant, énergie non stockée,
Rien ne sépare mon regard de l'instant, mon regard du temps ni du ciel
Alors que la fleur prenne ma main, l'hirondelle ma pensée, le vent doux ma peau et qu'ils soient avec moi l'artiste qui dessine ou qui chante,
qu'ils partagent avec moi les droits d'auteur de ce poème.
Commentaires
Etonnement
Un autre ton si doux
la dernière phrase est à elle seule un régal!
En un océan de pensées, l'écrit se cristallise et menotte la célébration.
Comme une caresse...
Baci
...ton text est très doux...
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